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Cérémonie d’ouverture Ain’Pro Visa

C’est par une soirée digne des Oscar, César et autre festival de Cannes qu’a débuté le 2ème festival international d’improvisation théâtrale Ain’Pro Visa.
Accueillis sur la place Joubert par un service d’ordre et un speaker plus vrais que nature, les 150 spectateurs ont été interviewés, ovationnés, pris en photo (passage obligé du photo call) avant de rentrer dans le palais du festival. On a pu voir, entre autre, Johnny Depp, Guy Marchand, Liz Taylor… Tout le gratin, actuel ou passé, été présent.
La soirée a débuté par le discours du maître de cérémonie remerciant toutes les personnalités pour leur présence et expliquant l’importance du 7ème art et de l’improvisation.
-” Si le théâtre est une fenêtre alors l’improvisation est la clef de voute de l’édifice. Elle permet au moteur que sont les comédiens de donner vie aux mots qui de fait sont les synapses.
Malgré quelques impondérables liés notamment à l’absence remarquée de Catherine Deneuve devant remettre un prix au grand réalisateur Tchèque Zbynek Pospisyl et la défection de dernière minute de la troupe de Benjamin Millepied (nous n’avons pas pu voir sa variation chorégraphique sur le mythe de Sysiphe) ; la soirée fut un vrai succès.
Bien sûr la venue de Maria Cotillon pour une interprétation, plus que personnelle du “Pull Marine” d’Adjani, et la discours quelque peu nihiliste de Denis Laprès ont laissé les spectateurs dans l’expectative.
Enfin tous ont pu voir un extrait du dernier film de Zbynek Pospisyl avant de l’ovationner lors de la remise de son prix d’honneur.
– ” Son sens du jeu, son approche cinématographique, son regard sur la vie et sur nos contemporains en font une des personnalité les plus marquantes du XXème et XXIème siècle (…) Avec des films aussi marquant que “la route droite”, “le virage penché”, “le dos d’âne”, “la départementale 720”, il fut l’initiateur du mouvement filmique “4 roues motrices”.

film tchèque from Philippe Nauze on Vimeo.

Toutes ces mondanités finies, le public a pu assister à la première (et la seule) mondiale du film “We Are Young”, projet commun avec une trentaine de jeunes du bassin de Pont-de-Vaux ; ceux présents dans la salle sont montés sur scène pour recevoir une ovation largement méritée du public.